Comune di Brescia tourism website: useful information about what to see and where to go.

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Points d'Intérêt

Teatro San Carlino

mar, 19/09/2017 - 14:38 -- Laura
Brescia, Teatro San Carlino

Aujourd’hui utilisé comme auditorium et salle de conférence par l’Administration Provinciale de Brescia, le Théâtre San Carlino était à l’origine une église de la Confrérie de la Sainte Trinité des Pèlerins. Il a été projeté vers 1750, comme en témoigne l’existence d’un plan datant de 1753, six ans avant la pose de la première pierre, et reportant l’autorisation de construction du nouveau temple signée par le vicaire général Jacobo Soncini.

Le sanctuaire républicain

ven, 01/07/2016 - 14:48 -- Laura
Brescia, le sanctuaire républicain

Un monument conservé de façon surprenante où les fresques, les pavements en mosaïque et quelques objets du culte ont survécu, un cas spécial et unique dans tout le nord de l’Italie.
Le sanctuaire était composé de quatre petits temples séparés, placés sur un vaste podium et précédés d’un pronaos, auquel on accédait par des escaliers séparés et disposés en axe avec les portes d’accès de chacune des salles de culte.
Une frise en pierre, dont les fragments sont arrivés jusqu’à nous, décorait l’architrave des quatre édifices. Des festons de fleurs et de fruits retenus de rubans et suspendus à des têtes de bœuf (bucranes) ceintes de bandeaux (teniae) sont sculptés en relief sur la frise ; sur chaque feston les objets du rite sacrificiel y sont représentés.
Les murs externes étaient revêtus d’enduit blanc ivoire très fin ; des bandes en stuc, dont la base était en pierre tendre, surmontées de chapiteaux d’ordre corinthien-italique, riches en feuilles d’acanthe en relief, se dressant aux angles de l’édifice. Le sol de ce profond pronaos était revêtu d’un ciment rouge avec des copeaux de marbres polychromes : un matériau très résistant, à base de briques émiettés et de mortier, avec un traitement final de couleur rouge.

Conservatoire Luca Marenzio

mar, 20/10/2015 - 13:53 -- Laura
Brescia, Conservatoire Luca Marenzio et Auditorium San Barnaba

Le Conservatoire est situé dans l’ancien Monastère Augustinien de Saint-Barnabé. À l’intérieur, un cloître harmonieux, le précieux Salon de Cemmo et l'ancienne bibliothèque avec des fresques de Pietro da Cemmo (1490) : sur le mur côté ouest est visible  la Canonisation de Saint Augustin polychrome; sur le mur oriental et au fond on voit l’Allégorie de Saint Augustin, tous monochromes de même que les médaillons ronds et rectangulaires représentant des saints.

Piazzetta Curt dei Pulì

mer, 23/09/2015 - 11:56 -- Laura
Brescia, Piazzetta Curt dei Pulì

La tradition raconte qu’à cause d’un duel avec un prince Savoia, un noble Polini dut quitter le Piémont et s’établir à Brescia, où il acheta quelques maisons entre rue Rossovera et Corso Mameli, ce qui origina « la Cour Polini ». D’autres vieux documents attestent plutôt que la propriété appartenait à un marchand de cuirs, Cristoforo Polini, dont les descendants ont bâti l’hôtel homonyme de rue Moretto au XVIIIe siècle.

Tête de divinité féminine

jeu, 08/01/2015 - 10:12 -- Laura
Brescia,Tête de divinité féminine, Santa Giulia Museé de la Ville

La tête a été retrouvée en 1956 dans les fouilles du théâtre romain, entre la salle des « petits piliers » et l’accès occidental au théâtre.
Il s’agit d’une pièce de qualité remarquable et de grande importance bien que la surface du visage soit abîmée et qu’il y ait d’importants dommages dans la zone du nez et de la bouche ainsi que dans la chevelure.
Elle appartenait à une statue de divinité féminine de dimensions colossales, réalisée selon la technique des acrolithes ou des sculptures constituées d’un assemblage de morceaux. Cette technique était très diffusée dans le monde gréco-romain pour la création de statues de culte de dimensions colossales : seulement les parties nues de la statue étaient réalisées en marbre alors que le corps était composé d’une sorte de structure en bois recouverte des vêtements, qui étaient souvent réalisés en stuc peint ou en laminés métalliques. 

Madonna con il Bambino e san Giovannino (Vierge à l’Enfant avec le petit saint Jean-Baptiste), de Francesco Francia

mer, 07/01/2015 - 14:01 -- Laura
Brescia, Madonna con il Bambino e san Giovannino (Vierge à l’Enfant avec le petit saint Jean-Baptiste)

Ce précieux petit tableau faisait partie de la collection du comte Paolo Tosio. En 1844, à la suite d’un legs, l’œuvre passe à la mairie de Brescia et constitue aujourd’hui le noyau de la pinacothèque Tosio Martinengo. La collection Tosio - que le distingué propriétaire avait aménagée à l’intérieur de son hôtel particulier, demandant à Rodolfo Vantini de préparer quelques salles spécialement dédiées à l’exposition des œuvres de la plus grande valeur -, était constituée principalement de peintures, accompagnées de sculptures, de gravures et de dessins. Les goûts du comte lui firent préférer les œuvres des artistes néoclassiques (parmi les contemporains) et celles de peintres qui dans le passé avaient incarné les mêmes idéaux de beauté et d’harmonie. C’est au comte Tosio que l’on doit l’achat de deux tableaux de Raphaël, qui figurent parmi les principaux chefs-d’œuvre de la pinacothèque, ainsi que de cette peinture de la Vierge à l’Enfant avec le petit saint Jean-Baptiste, qui au XIXe siècle était l’un des tableaux les plus admirés de la collection. 

Le Diptyque de Boethius

lun, 03/11/2014 - 12:12 -- Laura
Brescia, Le Diptyque de Boethius, Santa Giulia Musée de la ville

Né comme diptyque consulaire, ayant une valeur commémorative de la prise en charge de la fonction de consul, en 487 après J.-Ch., de Marius Manlius Boethius, père du philosophe Boethius, ce précieux produit manufacturé a subi, pendant les siècles, une transformation radicale, en passant de l’usage profane à celui ecclésiastique.
Les deux valves antérieures, en ivoire, représentent le consul romain qui, dans celle de gauche, est debout et immobile, tandis que dans celle de droite, il est assis sur une chaire et préside les jeux du cirque. Dans les deux figures, le consul tient dans sa main gauche le sceptre couronné par l’aigle aux ailes déployées, tandis que dans sa main droite il serre la « mappa », à savoir le drap en lin avec lequel, selon une coutume que l’on veut introduite par Néron, on donnait le signal de départ des courses de quadriges.
Dans la représentation de la valve de droite, le consul est présenté au moment où il donne le départ à la compétition, mais en réalité il n’interagit avec aucune scène narrative, qui peut être uniquement imaginée. Il s’agit, donc, d’une représentation purement symbolique, où le consul apparaît détaché du monde (tel qu’un souverain ou un saint), fixe et immobile dans sa gestualité sobre et contenue.

Amazonomachie - La bataille des Amazones

mar, 14/10/2014 - 10:25 -- Laura
Brescia, Amazonomachie, Santa Giulia Musée de la Ville

Sur la plaque en marbre blanc, à grain moyen, il est possible de voir une partie du combat parmi sept Amazones, dont deux sont à cheval et une à terre avec son destrier : elles sont caractérisées par le bonnet phrygien, le chiton attaché à l’épaule gauche qui laisse découvert le sein droit, et les bottes à bord retourné, les embades ; les Amazones luttent contre six guerriers nus, dont certains portent le casque, l’un d’eux est à terre et porte le klamis.

Les phalères de Manerbio

lun, 29/09/2014 - 14:05 -- Laura
Brescia, les phalères de Manerbio, Musée de Santa Giulia

Le terme « phalère », inusuel dans notre lexique moderne, dérive du latin phalerae, un substantif qui désigne les éléments métalliques, des plaques ou des décorations de genre différent, utilisés comme ornement ou décoration militaire et qui étaient portés sur la poitrine ou accrochés aux harnachements des chevaux.
Les quatorze phalères conservées dans la section dédiée à la protohistoire du territoire de Brescia du musée de Santa Giulia sont donc très probablement des ornements pour les harnachements de deux chevaux. Il s’agit de quatorze disques en argent décorés en saillie, deux plus grands (le diamètre moyen est de 19 cm) et douze petits (10 cm), retrouvés avec des fragments de quatre éléments longitudinaux recourbés et trois chaînettes, toujours en argent.
La découverte des phalères a été fortuite, tel qu’il arrive souvent aux découvertes les plus exceptionnelles de l’archéologie : ensevelies au-dessous de pas plus de « deux pelles de terre » (environ 50 cm), les objets ont été retrouvés en février 1928 par les paysans des nobles Gorno lorsqu’ils étaient en train d’élargir la fosse à lisier à côté de la ferme Remondina, à proximité de l’agglomération de Manerbio. Ce petit trésor a été immédiatement remis aux gendarmes et le 11 février 1928 à Giorgio Nicodemi, qui était le directeur des musées de Brescia à cette époque-là. Les phalères ont été par la suite achetées par l’État et remises en dépôt temporaire auprès des « Civiche Raccolte d’Arte » de Brescia (aujourd’hui « Musei civici d’Arte, Storia e Scienze ») où l’on peut les retrouver encore aujourd’hui.
Ces objets sont apparus tout de suite extraordinaires, mais tellement uniques qu’on a cru qu’ils étaient d’époque lombarde. Il s’agit, en revanche, d’une des œuvres produites par des maîtres celtes spécialistes dans l’art de travailler les métaux. Carlo Albizzati a été le premier en 1933 à les définir comme « les produits manufacturés les plus singuliers de l’art celte qui puisse vanter notre pays ».

Tour d’Hercule

lun, 29/09/2014 - 11:36 -- Laura
Brescia, Tour d’Hercule

Cette demeure médiévale est située au croisement entre le decumanus (axe est-ouest) et le cardo (axe nord-sud) de la ville romaine. Érigée probablement sur les ruines d’édifices romains au XIIe siècle par la noble famille Palazzi, qui possédait ici ses maisons, elle fut coupée par Ezzellino da Romano lorsqu’il prit possession de la ville en 1258. Le nom dériverait d’un temple dédié à Hercule situé à proximité.

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